The King : eternal monarch #drama

Aujourd’hui je te parle de The King : eternal monarch, un drama fantastique très sympa, qui m’a rappelé sur certains points W Two words apart dont je t’avais déjà parlé. La série met en scène deux mondes parallèles : la République de Corée et le Royaume de Corée. Je t’en dis plus !

Le pitch de The King : eternal Monarch

Bande annonce en anglais (les sous titres français sont dispo sur Netflix, t’inquiète)

Le roi de Corée, Lee Gon (interprété par la star coréenne Lee Min Ho, que j’avais bien aimé dans Inheritors) a la trentaine, mais a déjà vécu son lot de drames. Son père a en effet été assassiné sous ses yeux par son oncle lors d’un coup d’état, alors qu’il n’avait que 8 ans. Grièvement blessé, le jeune prince a été sauvé de justesse par un inconnu, qui lui a laissé une étrange carte d’identité, la carte de police d’une jeune femme appelée Jung Tae-eul. L’enfant a dû alors, malgré son jeune âge, succéder à son père.

13 ans ont passé. Le traître a depuis disparu et n’a jamais été retrouvé. Lee Gon est devenu un roi juste, aimé de ses fidèles, mais il reste tourmenté par les évènements de cette nuit dramatique. Comme cette carte de police de cette femme qu’il n’a jamais retrouvée et qui l’obsède, persuadé qu’elle est la clé pour comprendre tout ce qu’il s’est passé. Un jour, alors qu’il se balade en cheval dans la forêt, il voit apparaître un étrange portail. Curieux, il le traverse et se retrouve projeté dans un monde parallèle, la République de Corée.

Mieux encore, il rencontre aussitôt Jung Tae-eul. La véritable aventure commence alors.

Les points forts de la série The King

Déjà, la série est bien rythmée, avec des rebondissements assez sympas et d’action.

Un bon équilibre entre les mondes parallèles

Il existe déjà plein de fictions qui parlent de mondes parallèles, le sujet aurait pu être vraiment éculé et pourtant, je trouve que l’équilibre a été trouvé. Dans Two worlds apart par exemple, le spectateur voyait le changement de monde grâce à un jeu de couleurs : le monde réel était plus chaud, dans des tonalités orangées alors que lorsqu’on passait dans l’univers BD, on partait dans des couleurs plus froides, bleutées.

Ici, plusieurs éléments permettent de comprendre qu’on passe de la République de Corée au Royaume de Corée.

Ce dernier univers a été bien développé, car même si l’on se retrouve à la même période, les années 2020, de nombreux détails (et notamment les superbes costumes et décors) nous immergent immédiatement dans cette culture parallèle.

Un drama qui fait la part belle à l’humour

La relation entre Lee Gon et Tae Eul (Kim Go Eun) est assez amusante, notamment au début, car forcément, la jeune flic le prend pour un excentrique : Lee Gon ne cache pas qu’il est roi et attend un traitement digne de son rang.

Les références à la pop culture sont amusantes, et le Roi qui découvre les petits plaisirs de la vie également

L’autre ressort comique tient au fait que tous les personnages ont un sosie dans l’autre univers. Mais la bonne idée a été de leur donner non seulement des noms différents, mais aussi des vies et des personnalités souvent à l’opposé l’un de l’autre. Mention spéciale à l’acteur Woo Do-whan qui interprète deux personnes totalement différents, de main de maitre.

Mais tout cela sur fond de drame : Lee Gon se lance à la poursuite dans ce nouveau monde de son oncle, le traître qui a tué son père et qui passe d’un monde à l’autre pour se créer une armée.

Une histoire d’amour qui sort un peu de l’ordinaire… mais n’avance pas !

Forcément, le côté histoire d’amour impossible entre deux personnes venant de mondes différents n’a là encore rien de bien original.

Mais ici, si le Roi sent très vite qu’il a des sentiments pour la jeune femme, mais elle, résiste un moment, ce qui donne un peu de ressort à l’histoire. À mon grand désarroi, comme souvent dans les dramas, ça traîne un peu en longueur, et tout cela est accentué par les longs plans ou ils se regardent sans parler, pris sous plusieurs angles différents…. Arghhh. Pourtant l’alchimie entre les deux acteurs est palpable.

L’autre point noir côté scénario, c’est l’héroine, qui durant toute la première partie est décrite comme une flic badass et reste plutôt distante, et se transforme dans la seconde moitié de l’intrigue en une fille amoureuse désespérée qui pleurniche à chaque épisode… Dommage !

Dernier regret : les deux derniers épisodes, qui présentent des rebondissements pas franchement utiles, et une fin un peu décevante.

The King : Eternal monarch – 16 épisodes d’1h environ – Netflix (2020)