Squid Game, la série qui cartonne sur Netflix

Dans la digne lignée de Hunger Games et Battle Royale, la série sud-coréenne Squid Game (littéralement le jeu du calamar) est en train de cartonner sur la plateforme de streaming et provoque une réelle émulation partout dans le monde.

Squid Game, un carton mondial

Sortie le 17 septembre sur Netflix, elle s’est rapidement classée à la première place du top 10 des contenus les plus vus. Une première pour une série coréenne ! On peut déjà voir à Séoul l’expo Squid Game, la boutique dédiée à la série à Paris ne désemplit pas, des jeux Roblox copient le principe…

Des réseaux sociaux (Tik Tok notamment) sur lesquels on voit d’ailleurs pas mal d’internautes reprenant les challenges du show :

@foudecakes #squidgame ♬ Squid Game – Green Light Red Light – Yovinca Prafika

De quoi parle Squid game ?

en VF mais je te conseille VRAIMENT de voir la série en VO sous-titrée !

456 hommes et femmes, qui n’ont plus rien à perdre dans la vie (ils sortent de prison, sont ruinés ou délinquants) acceptent de jouer à un jeu mystérieux pour tenter de gagner une grosse somme d’argent (plus de 32 millions). Ils signent donc un contrat sans savoir à quoi ils vont jouer, ni ce qu’ils sont en train d’accepter.

Netflix avait déjà proposé récemment la très bonne série japonaise Alice in Borderland qui projetait les protagonistes dans un univers de jeux.

Ici, si le pitch est différent, il est également question de vie ou de mort. Les joueurs vont rapidement comprendre qu’ils vont devoir s’affronter et se dépasser sur des jeux de leur enfance (l’épisode 1 qu’on voit dans le trailer tourne autour de 1,2,3 soleil notamment, mais certaines épreuves font référence à des jeux d’enfant coréens que nous ne connaissons pas forcément en France). Sauf qu’ici, si tu perds, tu es éliminé. Au sens propre du terme.

Des personnages emblématiques

Bien entendu, la série n’explore pas la personnalité des 456 joueurs qui tentent leur chance. On va suivre plusieurs profils :

Numéro 456, alias Seong Gi-Hun (Lee Jung-jae), le “héros” à tendance gros loser, endetté, sa femme l’a quitté avec sa fille et il vit seul avec sa mère à qui il vole régulièrement de l’argent. Malgré ça, il a un côté naïf et gentil.

Cho Sang-Woo (Park Hae-soo), l’ami d’enfance de Gi-Hun. Il a parié gros en bourse, a détourné des fonds, hypothèqué le magasin de sa mère. Bref, un intellectuel verreux, perso de chez perso.

Sae-Byeok (jouée par la jeune mannequin Jung Ho-yeon) une jeune nord-coréenne qui cherche à tout prix à gagner de l’argent pour sortir son frère du foyer pour enfants dans lequel il est, et tenter de faire passer sa mère au SUD. Une dure à cuire, en tout cas d’apparence.

Joon-ho (Wi Ha-joon) un policier qui enquête de l’intérieur, dans l’espoir de retrouver son frère qui a disparu sans un mot et chez qui il a retrouvé la carte du jeu.

Toute une galerie de personnage qui fait le liant de la sauce de cette série étonnante. Les relations entre eux fonctionnent très bien et à les voir parler de la série, on comprend que l’ambiance devait être plutôt sympa sur le tournage :

L’univers original et créatif de Squid Games

La série réussit à créer un univers très particulier. En voyant les costumes des “gardiens”, on pense évidemment à Casa del papel (d’ailleurs, il va bientôt y avoir un remake coréen de la série espagnole, avec notamment Park Hae-soo au casting !) :

Et la série est bourrée de références culturelles.

Bref, une série étonnante et rythmée, un peu violente également, mais qui brille par son originalité et son rythme qui nous tient en haleine. Tu l’auras compris, on valide chez les OBP !





Ma chronique en replay sur France Bleu Touraine

Squid game (2021) – 1 saison de 9 épisodes à voir sur Netflix