Depuis que je fais attention à mon alimentation, mes sens sont comme décuplés. 

 

Le goût, bien évidemment.

Mon orange de ce matin, absolument délicieuse, m’a (r)éveillée de façon très agréable. Yeux fermés, je l’ai dégustée avec grand plaisir. Il y a quelques jours, ma purée de céleri avait un goût orgasmique…

J’apprécie, je goûte… je redécouvre. Essayer de manger en pleine conscience est vraiment un “travail” pour moi qui au fil des années aie complètement désappris à écouter ma faim, ma satiété.   

Je ne me souviens même plus la dernière fois où j’ai mangé sans faire autre chose en même temps… Prendre le temps, regarder, savourer…

 

Les odeurs, aussi

Mais ce qui m’étonne le plus, ce sont les odeurs.

Comme elles me captent. Je peux vous dire tout de suite en entrant dans une pièce s’il y a du pain. A chaque fois que j’ouvre mon tiroir de bureau, où se cache un sac d’amandes grillées, pour les envies trop fortes, j’ai comme une odeur de foie gras qui me monte au nez, sans l’expliquer…

Vous savez, comme quand vous êtes emporté, en passant devant une boulangerie, par cette odeur entêtante, chaude et gourmande, de viennoiseries toutes chaudes.

Il me semble de plus en plus important de revenir à des plaisirs simples, goûtus, qui nous laissent en éveil.

Quelles sont les odeurs qui vous emportent ?